On monte dans le premier wagon
De la même manière, l'air aussi con
On part vers d'autres horizons, à l'aventure,
Espérant ne jamais croiser les mêmes ordures,
Un train sans fuite est tiré sur le passé,
On voyage de gare en gare
On acquiert le plaisir ancien jamais dépassé,
Les vieux avatar restés au placard
Je suis le voyageur solitaire,
Solidaire d'affaire d'aire,
Parcourant les sentiers de Terre
A travers l'imaginaire atmosphère . . .
Je n'avigue, passant chaque digue
De manière toujours intrigue
Rester statique sa me fatique
Depuis toujours, sous les jours d'amour,
Les jours ensoleillé sont bien trop court,
Façon de vivre plutôt décalé,
Mais plus sucré que salé . . .
Chaque soir, on se glisse dans les draps,
Sous le ciel étoilé dans ses bras
Le miel de tes lèvres, la canelle de ton cou,
Me rende inlassablement, éperdument fou . . .
Je suis le voyageur solitaire,
Solidaire d'affaire d'aire,
Parcourant les sentiers de Terre
A travers l'imaginaire atmosphère . . .
Je n'avigue, passant chaque digue
De manière toujours intrigue
Rester statique sa me fatique
A un croisement de rue, découverte de la misère . . .
Parti pour un nouveau tour, partance pour l'Isère,
On s'assoit, on se laisse aller, être à l'aise,
Dans ce monde malgré les malaises . . .
On observe un couple qui s'embrasse,
Qui se caresse s'enlasse . . .
La Vie fût découverte et belle . . .
Je ne sais ce que je pourrais sans elle.
La date de consommation, est, finie
Laissant place à la perremption d'la vie.