Oyé' !! Oyé' !! Yéyé'!!



Mesdames, MoOm'selle's z'et Mam'selle
Môsieur z'and Mister'


Vous avez qu'ça à fouttre réellement?!







"J'ai pas qu'ça à fouttre..."

# Posté le samedi 22 septembre 2007 14:08

Modifié le jeudi 19 juin 2008 16:38

ACTION DU BONHEUR

ACTION DU BONHEUR
Les gens passent et pensent
À
leur impénitence de dépendance
Créé p
arla fée abondance
Subi
ssant toute les remontrances

Merci à notre dieux libération
Nous exorcisan
t parsa capitalisation

Heureu
sement ma vie est faite de simplicité
En
toute fidélité
Tena
nt à mes utopies désireusent d'être réalité
D
ans notre virginité

Les lapin
s comme les calins
Ce compten
t sur les quattre cents doigts de nos mains
R
egardans las toujours plus loin
No
tre avenir sans lendemain

Et on s
'en fout de tous ces pauvres fous
Croyant vivre sans le moindre doute
Assis,tapis
sous la voute
N
e voyant dans le noir tout ces grand loups

P
eut être seulement deux à s'aimer
Mais au moi
ns...préservé...

# Posté le lundi 24 septembre 2007 12:23

Modifié le lundi 30 juin 2008 14:09

Je rêve que' . . .

Je sais que j'suis pas le plus beau
Pouvoir glisser mes doigts dans son dos
Être ici parcourant sa peau, au fil de l'eau
Partir dans une barque, sur ces flots...

S'envoler dans les aires jusqu'à en perdre la raison,
Marchant, courant dans ces vastes horizons...
Être là, vivant moins con, perdant nos conditions,
C'est peut être pour cela que je l'aime...Manon...

Je marche, je cours afin de te voir, t'appercevoir
Afin de ne tomber dans ce méandre
Avant que ma gorge ne ce fende
Par ces cordes qui ce tendent
Je ne souhaite plus avoir à attendre...

Assis sur notre banc, j'aimerais écouter son coeur
L'aimer, je l'aime, qu'elle n'ait plus peur
La tenir, serrée dans mes bras, sentir ce bonheur
Sentir ce sentiment nous offrir ses odeurs...

L'enlasse, l'embrasser, peut être con...
Mais je l'aime... Manon...

Je marche, je cours afin de te voir, t'appercevoir
Afin de ne tomber dans ce méandre
Avant que ma gorge ne ce fende
Par ces cordes qui ce tendent
Je ne souhaite plus avoir à attendre...

L'enlasser, l'embrasser, peut être con...
Mais je l'aime... Manon...



Du vingt-neuf septembre deux milles sept. à dix sept heures et trente cinq minutes.......
Je t'aime!!


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# Posté le samedi 29 septembre 2007 12:55

Modifié le vendredi 26 décembre 2008 08:26

OPTOPHONE.

OPTOPHONE.

Tout d'abord, petite parole de Francis PICABIA au sujet de l'Art, de la Vie.




«Ma peinture est de plus en plus l'image de ma vie et de la vie mais

une vie qui ne veut et ne peut regarder le monde dans ce qu'il a de cupide

et de monstrueux

Tout ce qui a été moral en art est mort, heureusement !

C'est le seul service que le cataclysme qui nous entoure a rendu»






«Tu peux photographier un paysage, mais pas les idées que j'ai dans la tête»
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# Posté le samedi 15 décembre 2007 12:38

Modifié le dimanche 27 juillet 2008 19:39

V o y a g e r . . .

V o y a g e r  .  .  .
On monte dans le premier wagon
D
e la même manière, l'air aussi con
On pa
rt vers d'autres horizons, à l'aventure,
Espé
rant ne jamais croiser les mêmes ordures,

Un
train sans fuite est tiré sur le passé,
On
voyage de gare en gare
On acquiert le plaisir ancien jamais dépassé,
Les vieux avatar restés au placard

Je suis le voyageur solitaire,
Solid
aire d'affaire d'aire,
Pa
rcourant les sentiers de Terre
A travers l'imaginaire atmosphère . . .
Je
n'avigue, passant chaque digue
De ma
nière toujours intrigue
Rest
er statique sa me fatique

Depuis toujours, sous les jours d'amour,
Les
jours ensoleilsont bien trop court,
F
açon de vivre plutôt décalé,
M
ais plus sucré que salé . . .

Chaq
ue soir, on se glisse dans les draps,
Sous le ciel étoilé dans ses bras
Le miel de tes lèvres, la canelle de ton cou,
Me re
nde inlassablement, éperdument fou . . .

Je s
uis le voyageur solitaire,
S
olidaire d'affaire d'aire,
Parcourant les sentiers de Terre
A
travers l'imaginaire atmosphère . . .
Je
n'avigue, passant chaque digue
D
e manière toujours intrigue
Res
ter statique sa me fatique

A
un croisement de rue, découverte de la misère . . .
Parti po
ur un nouveau tour, partance pour l'Isère,
On s'assoit, on se laisse aller, être à l'aise,
Dan
s ce monde malgré les malaises . . .

O
n observe un couple qui s'embrasse,
Qui se caresse s'enlasse . . .
La Vi
e fût découverte et belle . . .
Je ne sais ce que je pourrais sans elle.



La date de consommation, est, finie
Laissant place à la perremption d'la vie.
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# Posté le mercredi 02 janvier 2008 14:30

Modifié le mercredi 02 janvier 2008 14:41